un chef d'entreprise critique l'URSSAF et ses méthodes

Ce n’est pas le Cercle Lafay qui le dit mais Luc Landrot‏ (@llandrot) dans un tweet du 8 mai 2018 : « Emmanuel Macron : quand est-ce qu’on en finit avec cette administration qui tue la création et nous fait perdre argent, temps et énergie ? »

La parole des employeurs serait elle en train de se libérer ?

Dans un article du 7 mai 2018 (lecerclelafay.fr/2018/05/07/urssaf-enfer-sur-terre/), nous nous étions fait l’écho d’une vidéo  de huit minutes où un entrepreneur décrivait les relations kafkaïennes et courtelinesques  qu’il  entretenait avec l’URSSAF concernant un changement d’adresse !

Au terme de cet article, nous posions une affirmation simple : soit ce que dit l’intéressé est faux, et cela mérite une mise au point immédiate de l’URSSAF, soit ce que dit l’intéressé est vrai, c’est hallucinant, et cela mérite que les rapports URSSAF/Entreprises soient revus sans délai…. sauf  à vouloir continuer à pratiquer la méthode Coué !

Aucune réponse n’a été apportée à ce jour. Donc, nous privilégions la deuxième option !

Et ce mépris, cette maltraitance de l’URSSAF pour des cotisants qui font vivre la sécurité sociale devient chaque jour plus pesant !

Car que font les pouvoirs publics, que proposent les organisations patronales pour améliorer les rapports URSSAF/Entreprises ?

Rien ou presque rien !

Si ce n’est de faire des séances d’autosatisfaction, des tracts de propagande sur « les idées reçues » , des « conventions d’objectifs et de gestion » où on apprend au détour de plusieurs phrases que les représentants employeurs donnent leur aval pour que les URSSAF augmentent encore leurs pouvoirs (déjà sans limite…), des conventions formalisées entre des organisations d’employeurs et des URSSAF qui ne servent à rien et que ne réclament pas les entreprises !

Car, faut il le répéter pour la énième fois, ce que les employeurs veulent, c’est plus de respect, plus de sécurité juridique, plus de garantie pendant les contrôles, plus de dialogue…. !

En un mot, que l’on arrête de prendre les entreprises pour des pigeons, avec de surcroît la caution des organisations professionnelles !

Et de ces légitimes souhaits des employeurs, il n’est jamais question …

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