Qui, en France, n’a pas participé bénévolement à l’organisation d’une fête locale, d’un tournoi sportif ? Pour les dirigeants des associations et clubs, dont les budgets sont excessivement modestes, ce bénévolat est indispensable.

Eh bien, que ces dirigeants se méfient. Car le recours au bénévolat peut se traduire … par une garde à vue.

C’est ce qui vient d’arriver à Didier Gérard, créateur et directeur de l’Open de tennis d’Orléans.

Le 2 juillet 2018, il a en effet subi cette humiliation dans le cadre d’une enquête menée par le comité départemental anti-fraude.

Son crime… ? Il est soupçonné de travail dissimulé dans l’emploi de bénévoles (https://france3-regions.francetvinfo.fr/centre-val-de-loire/directeur-open-orleans-didier-gerard-entendu-justice-1507137.html)

A la suite d’un contrôle réalisé en 2017, l’URSSAF a en effet estimé qu’une cinquantaine de personnes n’étaient pas rémunérés malgré un réel travail durant les tournois de septembre . Et la machine implacable s’est mise en route !

Nos lecteurs sont malheureusement habitués à ces procédures grotesques des URSSAF qui, au nom de la lutte contre le travail dissimulé, cherche surtout à remplir les statistiques !

Ce qui est clair, c’est que Didier Gérard n’est pas au bout de ses peines….et ce même si le procureur de la République classe l’affaire !

Car pour « emmerder » (selon l’expression du Président Pompidou) les Français, les URSSAF sont hors concours …

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