Dans son édition du 1° octobre 2018, « le Télégramme » indique que l’union régionale de la CFTC a tenu une réunion de travail. En cause les ordonnances Macron qui ont divisé par deux les représentants du personnel avec pour conséquence, une représentation amoindrie au sein des caisses de sécurité sociale, dont les URSSAF (https://www.letelegramme.fr/cotes-d-armor/guerledan/cftc-une-rencontre-regionale-a-guerledan-01-10-2018-12094153.php)

Mais pourquoi diviser le nombre de représentants au sein des conseils d’administration des URSSAF serait finalement un problème, puisque ces représentants, lorsqu’ils siègent dans ces instances, n’y font rien. Zéro divisé par 2, ça fait toujours zéro.

Ainsi, par exemple, lorsque des comités d’entreprise se font redresser par les URSSAF, suite à des réintégrations de  bons d’achat ou cadeaux versés aux salariés (souvent suite à de vagues accusations de discrimination), entend-on ces mêmes syndicalistes protester, défendre les salariés privés de leurs droits, proposer une procédure de contrôle plus respectueuse des droits des cotisants ?

Siéger dans un organisme ne consiste pas simplement à revendiquer un titre. SI cette mission ne s’accompagne d’aucune action, il n’est pas choquant qu’elle disparaisse un jour.  La CFTC paye-telle aujourd’hui des années de confortable mutisme ?

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Le Cercle Lafay (du nom de Bernard Lafay, député qui avait proposé en 1952 la généralisation des URSSAF) regroupe des spécialistes qui s’intéressent à cette institution et en dénoncent les excès.

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